La société actuelle accorde une place très importante à l’image que chaque individu renvoi aux autres. Les diktats de la mode sont partout dans les magazines et sur les écrans et influencent fortement la relation aux autres.
Certaines personnes arrivent à surmonter des différences physiques sans trop de difficultés, mais pour d’autres il s’agit de véritables handicaps de la vie quotidienne.
Les interventions de chirurgie esthétique et réparatrice agissent parfois comme de vrais miracles tant physiques que psychologiques permettant de gommer les imperfections mal vécues !

La chirurgie esthétique pour améliorer sa confiance en soi

Avoir une bonne estime de soi passe très souvent par l’acceptation de son propre corps. Lorsque les régimes, le maquillage et autres astuces ne suffisent plus à camoufler les défauts physiques, la chirurgie peut intervenir. De ce fait, ces actes ont une dimension psychologique importante.
Pour les appréhender dans les meilleures conditions, la consultation pré opératoire avec un chirurgien esthétique est obligatoire. Elle permettra d’évoquer les corrections à appliquer et ainsi de déterminer l’intervention adéquate tout en estimant les résultats futurs.

Des interventions par zone

En chirurgie esthétique il existe des opérations pour toutes les parties du corps, visibles de tous ou plus intimes mais mal acceptées. Pour le visage, la rhinoplastie (nez) permet aussi bien de corriger une bosse comme de rectifier la trajectoire des voies respiratoires. Le lifting cervico-facial permet de retendre la peau du cou et de la face afin d’atténuer les rides. Les cernes et poches sous les yeux donnent parfois un regard fatigué, dans ce cas, il faut opter pour une blépharoplastie.
Au niveau du buste, les prothèses mammaires servent à augmenter une poitrine trop menue ou, en chirurgie de reconstruction, après une ablation des seins. Il est également possible de pratiquer une diminution de la poitrine en cas d’inconfort prononcé.
L’abdominoplastie est recommandée pour dynamiser les muscles du ventre qui se sont relâchés avec le temps (grossesse, poids instable). Cette intervention comprend également un lifting pour retendre la peau de cette zone et retrouver une ligne tonique et une silhouette harmonieuse.
Enfin, des liftings ciblés peuvent être effectués sur els bras, les jambes, l’intérieur des cuisses ou encore le dos.

La médecine esthétique

Cette branche médicale est entre la chirurgie et le soin en institut. En effet, les actes de médecine esthétique peuvent être pratiqués par un chirurgien comme par un dermatologue en cabinet privé. La différence avec la chirurgie est essentiellement lié au fait que l’anesthésie générale n’est pas nécessaire. En effet, ces interventions sont très localisées et plus superficielles et ne nécessitent donc qu’une anesthésie locale au maximum.

Les injections pour rajeunir

La toxine botulique (botox)ou l’acide hyaluronique sont une bonne alternative au lifting cervico-facial. Le praticien procède par injections très localisées dans les rides creusées du visage et du cou. Ces produits de comblements ont un effet immédiat et longue durée avec des injections sans douleur.

La cryolipolyse, ennemi de la cellulite

Ce soin révolutionnaire permet d’éradiquer la peau d’orange par application de ventouses qui diffusent du froid sur la zone concernée. Les cellules graisseuses disparaissent au contact des température excessivement basse. Ce dispositif peut être pratiqué sur plusieurs zones : fesses, cuisses, bas du dos, poignées d’amour, ventre et partie inférieure du bras. Une seule séance peut être suffisante pour un résultat visible très rapidement.

Une pratique plus courante

Ainsi, la chirurgie esthétique est rentrée dans les mœurs. Il ne faut pas hésiter à consulter un chirurgien pour évoquer ses complexes et trouver ensemble un moyen de les faire disparaître pour une meilleure qualité de vie. Même si tous les actes ne sont pas accessibles à tous, le fait d’accéder à la chirurgie esthétique s’est fortement démocratisé, passant même dans l’univers du bien-être physique comme mental.